Les infrastructures militaires
Un champ de manoeuvres
Avant d'accueillir un régiment, la Ville doit prévoir des terrains destinés aux exercices militaires et aux tirs. Les landes de La Papinière, près de la ferme des Touches, sont choisies comme champ de manoeuvres. Lorsqu'il n'est pas utilisé par les soldats, il devient un lieu propice aux loisirs : courses, aviation, cirque, etc. En 1912, on y construit une tribune pour le public.
Un champ de tir
Le champ de tir est installé à La Sulpicière dans la forêt de Nuaillé. Afin d'assurer la sécurité, plusieurs poteaux et un panneau « zone dangereuse, défense de pénétrer » sont installés. Un pavillon noir et blanc et une sonnerie annoncent le début et la fin des exercices. A partir de 1904, la circulation est interdite pendant les manoeuvres de tir. Chaque semaine, le journal « L'Intérêt Public » annonce les horaires d'entraînement.
Un hôpital militaire
En 1793, le couvent des Cordelières est transformé en hôpital militaire. Les blessés des guerres de Vendée sont soignés par les soeurs de la Charité. En 1797, l'hôpital militaire est cédé à la ville et devient hospice civil. Avec le retour des troubles, après la tentative de soulèvement de la duchesse de Berry, en 1832, l'hôpital est agrandi pour recevoir et soigner 240 militaires. En 1881, la ville de Cholet décide la construction d'un pavillon exclusivement réservé aux militaires.